PANACHE & CO

Habillez-vous d’Histoire

Tee-shirts historiques fabriqués en France

Depuis plus de 2 000 ans, notre histoire est faite de figures éclatantes et d’autres plus discrètes, dont le destin a parfois tenu à un geste, une parole, un souffle.

Le fil invisible qui les relie porte un nom : le panache.

Le panache, c’est se tenir droit lorsque tout vacille.
C’est agir avec élégance dans l’adversité.
C’est rester fidèle à une idée lorsque le vent tourne.

PANACHE & CO est un créateur de tee-shirts historiques. Nous sommes nés du désir de faire circuler cette flamme hors des livres. La porter au présent. La transmettre.

Nos pièces sont pensées comme des supports de conversation.
Des vêtements qui invitent à comprendre, à questionner, parfois à sourire.

Nous travaillons chaque création comme on étudie une carte : avec rigueur, nuance et respect des sources. Chaque modèle s’appuie sur un contexte réel, une référence documentée, une histoire précise.

L’épopée napoléonienne occupe une place centrale dans cette démarche : celle d’un jeune Corse, sans fortune ni nom illustre, qui, par la seule force de sa volonté, fonde un empire et invente une France nouvelle. Son règne fascine, interroge, divise parfois — il demeure un terrain d’intelligence, d’audace autant que de panache.

Nos collections s’ouvriront au temps long : des Gaulois d’Alésia aux bâtisseurs modernes, des chefs aux anonymes. Pour peu que l’on prenne le temps d’observer, le panache se révèle partout.

Découvrir nos créations

A l’origine…

L’histoire entra dans ma vie dès ma plus tendre enfance. Bercé par les « contes et légendes » que fut la vie de mes deux grands-pères, l’un ayant fui le franquisme en franchissant à pied la frontière des Pyrénées, le second, militaire de carrière, ayant été fait prisonnier en Allemagne pendant la deuxième guerre mondiale.

Cet intérêt se développa ensuite grâce au talent d’une série : l’Histoire de France en bande dessinée, tous les soirs à 19h55 sur France 3. Curieux, je ne manquais aucun épisode.
Ensuite, ce fut Alain Decaux raconte. Ses grosses lunettes et son éloquence, son sens de la formule. J’étais fasciné.

Bien vite, cette fascination se mua en passion lorsqu’arriva le collège, et dans son cortège un professeur d’histoire, petit bout de femme énergique et passionnée par Napoléon.
L’une de ses phrases fétiches est encore gravée dans ma mémoire :
« Napoléon est le plus grand homme d’état Français, car il a créé le socle de la France moderne ».

Chaque fois qu’en famille nous allions à Paris, toutes les stations de métro, les avenues et les boulevards me ramenaient à Napoléon.
Cela frisait l’obsession !
Donc c’était décidé, je serai professeur d’histoire.

Mais bientôt vint le choix de l’orientation professionnelle : « L’histoire n’est pas un métier mon fils ».
Clap de fin des rêves. Ainsi en avaient décidé mes parents. Je fus poussé vers une filière scientifique, obtins mes diplômes, avant d’exercer dans le domaine des énergies renouvelables, et plus particulièrement du bâtiment économe en énergie.

Mairie, château, crèche, hôtel, école, bureau, gare, EHPAD, maison individuelle, atelier, bibliothèque, collège, copropriété, …, tel est mon nouveau terrain d’expertise depuis 28 ans maintenant.
Impossible de me lasser : je mesure, calcule, déduis, compare, recherche, planifie
et conclus à longueur de journée. Mais je note qu’il n’existe qu’un type de bâtisse qui me fasse réellement vibrer : celles qui possèdent une histoire !

Ainsi, pendant toutes ces années, l’histoire demeura présente, mais en toile de fond seulement. Franck Ferrand y participa aussi via ses émissions et son extraordinaire capacité à introduire la grande histoire via la petite, avec une verve qui n’a pas sa pareille.

Puis contre toute attente, l’histoire revint par la grande porte en 2020 lors de la crise Covid. Nous voilà tous confinés et convertis de force en enseignants.

Mission difficile face à ma fille qui se montre au début plus que réticente. Et pourtant, je me lance et commence à conter la préhistoire. Très vite à la maison, nous « changeons d’heure » en parlant, mangeant, en nous habillant, dessinant, rêvant préhistoire. Jusqu’à ce qu’un beau jour, je découvre au fond de sa chambre mon enfant, vêtue d’une vieille serpillère, cheveux en bataille et tentant d’allumer un feu en frottant des kaplas.

Mission réussie, le virus est transmis — celui de l’histoire, pas du Covid !

Je poursuis alors avec les Romains, César, Vercingétorix, la guerre des Gaules. Notre jardin en altitude devient le camp retranché d’Alésia, qui assiste à la bravoure des Gaulois lors de cette célèbre bataille, hélas perdue d’un cheveu à cause des maudits cavaliers germains. Ceux-là mêmes dont, quelques siècles plus tard, les descendants viendront combattre nos armées, sur une ligne de front établie en 1915, juste à l’endroit-même de ce jardin. Mais ceci est encore une autre histoire …                                            
Certes, l’histoire était de retour dans ma vie, mais par-dessus tout, en enseignant cette matière à ma fille, j’ai découvert que cette transmission me procurait un réel enthousiasme.

Dès lors, tout s’enchaîna : un voyage-fleuve à Versailles où je laisse la main aux rois Louis XIII à Louis XVII pour conter les secrets du XVIIème et les ombres et lumières du XVIIIème siècle, avant de leur tirer la révérence.

Puis vint le plat de résistance : Napoléon.

Il entra chez nous par un livre emprunté « au hasard ».
Réaction de ma fille à mon retour de la bibliothèque : 
- « Oh non Papa ! Après nous avoir bassinées avec César et Vercingétorix, voilà maintenant que tu vas nous farcir avec Napoléon !
-Ne t’inquiète pas ma fille, ce personnage n’est plus ma tasse de thé. »

Depuis, il règne en maître à la maison…

Pour le travail, je découvre les extraordinaires caves souterraines de Thiaucourt en Lorraine. J’apprends que deux siècles plus tôt, le vin produit sur place y fut stocké, avant d’être utilisé par l’armée Napoléonienne pendant la retraite de Russie.

Je lis Sylvain Tesson : Bérézina. A cette occasion, je découvre les pontonniers du général Eblé, leur courage hors normes. Puis vinrent Les mémoires du sergent Bourgogne. Par extension, je commence à lire les grands noms de la discipline : Jean Tulard, Thierry Lentz, Charles Eloi Vial... Je n’en suis qu’au début.

Puis arriva le cinéma et Waterloo de Sergeï Bondartchouk.
Qui n’aurait pas de frissons en voyant la Vieille Garde avancer sur l’air de « La victoire est à nous », avant sa chute finale, « la chute des géants » pour reprendre Victor Hugo ?

C’en était fait, l’histoire m’avait de nouveau emporté, et cette fois, définitivement.

Dès lors, comment faire pour que l’Histoire soit inhérente à nos vies au quotidien ? Fort de mon expérience « d’enseignant », la réponse était là, comme une évidence : il fallait que je partage, que je mette en lumière, que je restaure les morceaux de bravoure et le panache de nos héros, connus ou méconnus.

Et quoi de mieux que des tee-shirts pour afficher ce goût, cette envie, cette flamme ?

PANACHE & CO est né de ce simple désir : faire circuler l’histoire et le panache, hors des livres, au plus près du quotidien.

Laurent Atienza

Notre équipe : une affaire de famille

Des visages, des gestes et une certaine idée du détail

Laurent

Portrait illustré de Laurent Atienza, fondateur de PANACHE & CO, présenté dans l'univers de la marque.

le chercheur de panache

Si vous aimez le sérieux et la rigueur des recherches historiques, vous êtes au bon endroit.
Si vous appréciez qu’elles soient en plus relevées d’une pointe d’humour, c’est encore mieux.
Passionné par l’histoire et sa transmission, Laurent est de ceux qui se lèvent le matin en chantant :
« la victoire est à nous ! »
Et il n’attend qu’une chose : partager avec vous ses prochaines idées.

Blandine

la gardienne de l’expérience

Illustration de Blandine, membre de l'équipe PANACHE & CO, dans un atelier de travail.

Anticipation, planification, exigence.
Blandine ne laisse rien au hasard.
Véritable “déesse Shiva aux sept bras”, elle orchestre chaque détail :
de votre navigation sur le site…..jusqu’ à l’ouverture de votre colis.
Son objectif ?
Faire de ce moment une expérience parfaite.

Églantine  

la messagère de panache

Portrait illustré d'Églantine portant un colis PANACHE & CO dans un paysage de campagne.

Si votre t-shirt arrive plus vite que prévu, c’est sans doute grâce à elle.
Infatigable marcheuse, Églantine parcourt la campagne avec son fidèle Vizir, portée par une seule mission : vous livrer au plus vite.
… et glisser, au passage, un peu de soleil et de bonne humeur dans votre boîte aux lettres !  

Chaque pièce que vous recevez est passée entre nos mains. Ici, chaque pièce a une histoire

Notre boutique

Voici les premières pièces de notre collection,
qu’elles vous permettent de porter le panache et peut-être, de l’éprouver.

Pièce n°1. le citron

Issu de la petite noblesse corse, un homme devient, par son intelligence, son panache et son sens politique, un empereur gouvernant à son apogée plus de 180 départements.
Hormis César ou Alexandre le Grand, l’histoire mondiale offre peu d’équivalents.

Pièce n°2, le mouton-lion

De tout temps, les animaux ont servi à dire l’âme humaine.
De Jean de La Fontaine et ses fables, aux mots célèbres de Charles de Gaulle — qui, dans un accès de colère, qualifia les Français de « veaux » — les métaphores animalières traversent l’histoire.

Pièce n°3, le vieux de la vieille

La Garde !
La simple évocation de ce nom fait immédiatement passer un frisson. Car si tous les rois, princes et empereurs ont eu leur garde, dans notre imaginaire il n’y en a qu’une : celle de Napoléon.

Carnet 

le panache

CYRANO, [est secoué d'un grand frisson et se lève brusquement]
Pas là ! non ! pas dans ce fauteuil !
[On veut s'élancer vers lui]
Ne me soutenez pas ! Personne !
[Il va s'adosser à l'arbre]
Rien que l'arbre !
[Silence]
Elle vient. Je me sens déjà botté de marbre,
Ganté de plomb !
[Il se raidit]
Oh ! mais !... puisqu'elle est en chemin,
Je l'attendrai debout,
[Il tire l'épée]
et l'épée à la main !

LE BRET
Cyrano !

ROXANE, [défaillante]
Cyrano !

[Tous reculent épouvantés]

CYRANO
Je crois qu'elle regarde...
Qu'elle ose regarder mon nez, cette Camarde !
[Il lève son épée]
Que dites-vous ?... C'est inutile ?... Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès !
Non ! non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
Qu'est-ce que c'est que tous ceux-là ! Vous êtes mille ?
Ah ! je vous reconnais, tous mes vieux ennemis !
Le Mensonge ? [Il frappe de son épée le vide] Tiens, tiens ! Ha ! ha ! les Compromis,
Les Préjugés, les Lâchetés !... [Il frappe] Que je pactise ?
Jamais, jamais ! Ah ! te voilà, toi, la Sottise !
Je sais bien qu'à la fin vous me mettrez à bas ;
N'importe : je me bats ! je me bats ! je me bats !
[Il fait des moulinets immenses et s'arrête haletant]
Oui, vous m'arrachez tout, le laurier et la rose !
Arrachez ! Il y a malgré vous quelque chose
Que j'emporte, et ce soir, quand j'entrerai chez Dieu,
Mon salut balaiera largement le seuil bleu,
Quelque chose que sans un pli, sans une tache,
J'emporte malgré vous, [Il s'élance l'épée haute] et c'est...
[L'épée s'échappe de ses mains, il chancelle, tombe dans les bras de Le Bret et de Ragueneau]

ROXANE, [se penchant sur lui et lui baisant le front]
C'est ?...

CYRANO, [rouvre les yeux, la reconnaît et dit en souriant]
Mon panache.

les immortelles

L’immortelle ne fane jamais, même après avoir été cueillie. En 1819, Napoléon sema dans son jardin à Sainte Hélène des graines d’immortelles de Corse que lui avaient envoyées Lady Holland, épouse du chef de l’opposition britannique. Aujourd’hui ces fleurs ont recouvert toute l’île, un peu comme si l’âme de Napoléon s’était répandue au vent pour incarner le merveilleux.

Annabelle Matter et Alexis Gérard “Napoléon, l’esprit des lieux”. Michel Lafond